Mercredi 28 juillet 2010 3 28 /07 /2010 07:32

Le 23 juillet, le tribunal d'Amsterdam vient de déclarer la société TRAFIGURA coupable dans l'affaire des déchets du Probo Koala, déversés à Abidjan en 2006.

 

Rappelons que son directeur est Claude Dauphin, également PDG de GDE/GED.


Trafigura a été reconnue coupable "d'infraction à la législation européenne sur l'importation et l'exportation de déchets et d'avoir caché la nature des déchets transportés".

 

Depuis 4 ans, cette multinationale réfutait toute responsabilité dans ce drame et n'a pas hésité à acheter le silence de ses vicimes, leur octroyant généreusement 1000 euros de dédommagement à chacun !!!


Le prix d'une vie selon TRAFIGURA ....

 


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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /2010 14:33
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Mercredi 14 juillet 2010 3 14 /07 /2010 15:55

GDE/GED a déposé une demande de permis d'aménager le 5 Juillet dernier en mairie de Plouray.

Cette demande fait suite à celle de permis de construire et au dépôt du dossier d'installation classée déposés l'année dernière à la même époque.

Ils reviennent donc à la charge !

         Ils sont déterminés à avancer et nous à les

                                arrêter !

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Vendredi 25 juin 2010 5 25 /06 /2010 08:41

La salle du cinéma Jeanne d'Arc de Gourin était quasiment pleine, et le film a été très apprécié.

La discussion-débat qui a suivi a été aussi un moment fort et animé, encore un grand merci au Docteur Lesné.

Et, enfin, un grand merci à la formidable équipe des bénévoles responsables du cinéma, tout le monde a salué leur gentillesse et leur convivialité.

D'autres projections seront organisées à la rentrée...

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Jeudi 24 juin 2010 4 24 /06 /2010 07:44

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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /2010 10:28

COMMUNIQUÉ

 

Contre l’amendement LE FUR :

 

Le 18 juin 2010 : résistance.

 

Le 16 juin, l’Assemblée Nationale a cédé une fois de plus devant l’offensive des organisations professionnelles du cochon. À la demande de députés bretons, emmenés par M. Le Fur ( UMP ), un amendement relève désormais le seuil d’autorisation pour les porcheries, de 450 à 2000 places, et pour les poulaillers, de 30 000 à 40000 places. L’État se priverait ainsi d’un moyen de contrôle de la production de lisier, et ouvrirait encore plus le robinet de la pollution. À l’heure où les marées vertes envahissent nos plages, où les algues bleues ( cyanobactéries ) prolifèrent dans nos rivières, cette Loi du Lisier Maximum serait une trahison des engagements pris par le gouvernement pour lutter contre ces pollutions, et une capitulation en rase-campagne devant les pollueurs.

 

Nous appelons toutes les citoyennes et tous les citoyens à rejoindre les associations signataires, à s’opposer à cette décision en signant la pétition demandant son retrait. Plus que jamais nous avons besoin d’elles et d’eux pour s’adresser en leur nom aux parlementaires, pour leur dire que la Bretagne n’est pas une porcherie, que c’est vers la qualité et non la quantité qu’il faut se tourner, qu’il faut diminuer le nombre de cochons ( 600 au km2 en Côtes d’Armor pour une moyenne nationale de 50 ), et non permettre son augmentation clandestine.

Organisons la résistance pour que l’eau de nos rivières n’ait plus l’odeur de lisier, et nos plages celle des algues vertes en décomposition.

Si cette mesure n’est pas retirée, nous demanderons à l’Europe de sanctionner la France, devenue alors un véritable État voyou en matière d’environnement.

 

Sauvegarde du Trégor, Eaux et Rivières de Bretagne, Halte aux Marées Vertes, AE2D, Bretagne Vivante SEPNB, De la Source à la Mer, Côtes d’Armor Nature Environnement, Sauvegarde du Penthièvre, Nature et Patrimoine Centre Bretagne, Cyberacteurs

 

PÉTITION en ligne ICI

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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /2010 21:01

Encore une fois la transparence n'est pas de mise, et la menace sévère.

Voici le communiqué publié par Eaux et Rivières qui résume très bien la situation :


Communiqué

 

Porcheries industrielles : un amendement déplorable voté en catimini par les députés

 

L'adoption par  la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale, de l'amendement de plusieurs députés bretons, visant à relever le seuil d'autorisation pour les porcheries de 450 à 2000 places (!) est  une véritable déclaration de guerre à la politique environnementale. Il a été voté hier soir mercredi 16 juin, en catimini, à l’occasion de l’examen du projet de loi sur la modernisation agricole.

 

Le prétexte d’une  harmonisation européenne ne tient pas : aucune disposition européenne n’impose à la France de relever ce seuil. Par contre, comme chacun sait,  la France a déjà été condamnée (captages eau potable) et se trouve toujours sous la menace de nouvelles condamnations européennes (directive nitrates), faute d’avoir suffisamment restauré la qualité de ses eaux. « Ce n’est pas cet amendement qui va nous y aider » a indiqué JO HERVE, le Président d’Eau & Rivières de Bretagne.

 

Pour tous les projets de créations ou d'extensions jusqu’à 2000 places de cochons, (soit 5000 porcs produits par an), ce relèvement aurait comme conséquence immédiate

        -  de les dispenser de la réalisation d'une étude d'impact sur l'environnement ;

        -  de supprimer toute enquête publique et tout avis des conseils municipaux concernés ;

-         d'éviter l'examen des projets par les Conseils Départementaux d'Hygiène.

 

S’il devait être confirmé en séance plénière par l‘Assemblée Nationale, cet amendement conduirait à priver l’Etat de toute capacité à réguler la pression polluante, puisque les préfets ne peuvent juridiquement s'opposer à la simple déclaration à laquelle seraient  soumises les porcheries industrielles.

 

L’Etat vient d'engager un plan de lutte contre les marées vertes en Bretagne qui va mobiliser 120 millions d'euros ; il est toujours sous la menace d’importantes sanctions financières dans le cadre du contentieux européen sur les nitrates. Le vote de cet amendement aberrant rendra encore plus difficile la lutte contre les pollutions par les nitrates et ces marées vertes. Il va aggraver un peu plus le fossé entre la société et le monde agricole.

 

ERB saisit ce jour les parlementaires bretons pour leur demander de revenir sur cet amendement déplorable à l'occasion de l'examen en séance plénière prévu le 30 juin prochain. En lien avec France Nature Environnement, l’association alerte le Ministre d’Etat, Ministre de l’Ecologie, pour qu’il fasse revenir la majorité parlementaire à la raison.

 

Dans l'attente de l’examen du texte en séance plénière, Eau & Rivières de Bretagne suspend immédiatement toute participation aux instances environnementales consultatives auxquelles elle est associée.

 

                              Le 17 juin 2010

 

 

Contact : JF PIQUOT, porte parole  02 99 06 74 39

               G. HUET, Délégué général  06 80 25 21 90

 

 

 

ICI la réaction de FNE.

 

 

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Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /2010 11:07

La machine s'emballe et grâce à des associations de citoyens, comme la nôtre, chaque jour de nouvelles pollutions graves sont dénoncées et les causes et origines en sont toujours les mêmes !

Jusqu'où faudra-t-il en arriver pour que les décideurs en prennent enfin conscience, agissent et cessent enfin d'obéir aux lobbies industriels de toutes natures ?

Nous devons, nous citoyens, rééquilibrer et faire basculer de notre côté cette pression qui les poussent à fermer les yeux et à continuer à donner des autorisations d'installations polluantes !

Notre force peut être bien plus grande que la leur, exerçons la !

Encore un exemple navrant  ICI.

 

 

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Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /2010 09:08

Voici ci-dessous une réaction de Dany Dietmann dont nous vous avons déjà souvent parlé et dont vous pourrez revoir la vidéo , qui réagit à cet article de journal.

Tout cela se passe de commentaires mais il est évident que nous, citoyens, nous avons aujourd'hui un grand rôle à jouer pour l'avenir de notre environnement, nous ne devons en aucun cas laisser aveuglément d'autres en décider pour nous.

 

Des consommateurs qui coûtent cher….le comble !

  

La dernière réunion du SIVOM de Mulhouse est particulièrement révélatrice des conséquences de la légèreté décisionnelle des instances politiques dés qu’il s’agit de projets touchant à l’environnement.

  1. Lorsque fut décidée la construction de l’incinérateur de Mulhouse Sausheim  inauguré en 2001, tous les élus savaient que la législation européenne allait vers la réduction drastique des produits résiduels par la valorisation matière. Pire, certains d’entre eux franchissaient et franchissent toujours le Rhin pour aller faire leurs courses dans un pays où tout est calé sur la valorisation matière, consigne, plateformes de déballage dans les grandes surfaces etc…
  2. Aujourd’hui, face à une population qui a résolument opté pour le tri et la valorisation matière prônée par l’Europe, donc à l’économie des produits et au respect de la planète, n’est-il point indécent de souligner le fait  que le respect de l’environnement  induit l’explosion prévue  des coûts d’amortissement et de gestion des incinérateurs.
  3. L’augmentation fulgurante des coûts de l’incinération  fait que les Déchets Industriels Banals du commerce, de l’artisanat et de l’industrie, ne sont plus dirigés vers l’incinération, mais profitent de leurs statuts (libre concurrence) pour s’orienter vers d’autres débouchés moins coûteux dont le recyclage,  laissant aux « fiscalisés captifs » que sont les ménages, le soin  d’effacer seuls l’ardoise  désastreuse laissée par  l’incinération. Sachons ne pas oublier que  les bennes de DIB qui contiennent plus de 5% de produits valorisables, gagnent l’autorisation de circulation sur la totalité de l’espace européen…alors que les produits résiduels des ménages doivent rester dans le département.
  4. Ces SIVOM incinérateurs, sont « de facto » opposés à la facturation incitative et à tous les procédés consistant à redonner aux citoyens la liberté de maîtriser leurs dépenses dans le domaine des produits résiduels. Leur garantie d’avenir, c’est le porte monnaie des fiscalisés captifs.

 

Cette histoire navrante, calée sur la médiocrité décisionnelle, ne doit pas faire oublier que de nombreuses collectivités publiques ont aujourd’hui compris. C’est le cas du SM4 qui a abandonné son projet de construction d’un incinérateur de 85 000 tonnes, alors que les marchés de construction étaient déjà attribués après appel d’offre.  La semaine dernière, le Vice Président de cette strucure, M. Antoine Fabian déclarait  face à la presse :  «  Que brûlerait-on, aujourd’hui, si on avait construit cet incinérateur à Aspach le Haut ? On constate qu’une page est tournée sur cette question, notamment grâce à l’évolution des esprits et des comportements. »  

Il est nécessaire de complémenter cette déclaration, en précisant que depuis la décision d’abandon du projet d’Aspach le Haut, le gisement  des ordures des foyers  des  220 000 habitants du SM4, est passée en 1 an de 385 kg/hab/an à 210 kg/ha/an en 2009. Les prévisions pour 2010 , à mi année, laissent entrevoir une évolution vers 150 kg/hbt/an.

 

Alors que la logique politico-consumériste ambiante  voulait un troisième incinérateur Haut-rhinois à Aspach, il est aujourd’hui question d’abandonner  l’incinérateur de Colmar 85 000 tonnes, pour ne laisser que le plus moderne, celui de Mulhouse de 173 000 tonnes. Cela apporterait une solution financière au SIVOM de Mulhouse  dont l’incinérateur « ultra moderne » souffre aujourd’hui de surcapacité notoire.

 

Puisse cette mutualisation intelligente faire tâche d’huile, dans une France où certains  élus sont encore pétris des habitudes discutables du siècle passé et rêvent encore d’incinérateurs, alors que leurs administrés ont compris de longue date et se préparent à l’avenir.

 

Dany Dietmann

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Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /2010 08:08

Réservez dès aujourd'hui votre soirée du mercredi 9 juin
NPCB organise, en partenariat avec le cinéma de Gourin, une soirée projection du film :

"HOMO TOXICUS"
Une expérience planétaire est en cours et nous en sommes les cobayes.

Dans une enquête inédite, menée avec rigueur et humour à partir des analyses de son propre sang, la réalisatrice explore les liens entre les polluants qui s'accumulent dans nos tissus à faibles doses et l'incidence accrue de certains cancers, de l'hyperactivité, des allergies et surtout des problèmes de fertilité.
Les conclusions sont troublantes et remettent en question notre mode de vie.

Cette projection sera suivie d'un débat animé par le Dr Lesné qui répondra aux questions.


La soirée se terminera par une collation.


Un temps fort, venez nombreux et faites passer l'information au plus grand nombre !

 

affiche Homo Toxicus final 2

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Vendredi 14 mai 2010 5 14 /05 /2010 22:00

Départ sous un soleil magnifique, dans la joie et la bonne humeur pour ce deuxième volet de notre série de rando "Ellé: De la Source à l'Océan".

Ce circuit nous a permis de découvrir de très beaux chemins creux, des chênes pluricentenaires, et d'admirer de splendides paysages.

Le pique nique devant la chapelle St Guénin fut très convivial et tout le monde a pu voir ou revoir l'intérieur remarquable de ce bel édifice.

Cette agréable journée s'est terminée par un pot de l'amitié.

Un album photo lui est dédié ICI .

08


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Samedi 8 mai 2010 6 08 /05 /2010 13:12

LeTélégramme.com


MORBIHAN
Kervignac. 200 tonnes de déchets détruites dans un incendie
8 mai 2010


Un incendie a détruit plusieurs tonnes de déchets dans la nuit de jeudi à vendredi, dans la

zone industrielle du Porzo, à Kervignac.

L'alerte a été donnée vers minuit par un ouvrier d'une autre entreprise de la zone industrielle

qui avait aperçu des flammes et de la fumée s'échapper d'un hangar de Guyot recyclage.

Une trentaine de sapeurs-pompiers, venus des centres de secours d'Hennebont, Lorient, Plouhinec et Languidic, ont lutté durant deux heures contre le feu, qui avait pris dans un stock de bois et de ferraille, afin d'éviter sa propagation aux bâtiments voisins.

Les secours ont dû mettre en oeuvre quatre lances à incendie pour venir à bout du sinistre. Ces moyens branchés sur le réseau d'eau de la zone industrielle ont contraint l'entreprise Cité Marine à cesser momentanément sa production.

Les 150 ouvriers ont toutefois pu reprendre leur activité vers 3h, lorsque l'incendie a été maîtrisé.

Le feu a détruit près de 200 tonnes de déchets industriels et endommagé le hangar de 600m² où le stock était entreposé. Les sapeurs-pompiers sont restés sur place toute la nuit pour déblayer le site et continuer à noyer les derniers brasiers. La gendarmerie a ouvert une enquête pour déterminer l'origine du sinistre.

Des techniciens d'investigation criminelle se sont rendus sur les lieux hier matin afin de

procéder à divers prélèvements.
Tags : Faits divers Incendie feu ferraille Kervignac


© Copyright Le Télégramme 2009
© Le Télégramme 2009 - imprimer http://www.letelegramme.com/dyn/imprimer.php?link=/ig/generales/re...
1 sur 1 08/05/2010 12:58

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Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /2010 21:44

 

déchets.com

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Jeudi 22 avril 2010 4 22 /04 /2010 03:46

GDE, c'est reparti !

Nous venons d'apprendre que GDE/GED vient de déposer un nouveau dossier à la DRIRE pour son projet d'installation à Plouray.

Nous vous tenons au courant dès que nous en savons plus... Restons mobilisés !

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Vendredi 9 avril 2010 5 09 /04 /2010 06:46

 

Voici maintenant 2 ans que GDE/GED a fait l'acquisition le 8 avril 2008 de 152 hectares à Cohignac en Plouray.


L'année 2009 a vu le dépôt d'un dossier de permis de construire auprès de la DDE, d'un dossier de remise en état du site à la mairie de Plouray, et d'un dossier de demande d'ICPE(*) en Préfecture.


Dans le même temps, NPCB, poursuivant sa campagne d'information, a obtenu le soutien des 108 communes du Pays Centre Ouest Bretagne et de la Communauté de Communes du Pays de Quimperlé ainsi que de nombreuses personnalités politiques et n'a pas cessé de travailler à alerter, tous azimuts, sur les conséquences désastreuses qu'aurait une telle installation si elle venait, par malheur, à se réaliser.


Le premier dossier ayant été rejeté par le Préfet du Morbihan, car incomplet, nous sommes en attente du dépôt d'une nouvelle version, complétée et corrigée.


Que nous réserve 2010 ?


Impossible de le dire pour l'instant mais il est certain que nous devons rester mobilisés et prêts à toute éventualité, car GDE n'a pas abandonné la partie, bien au contraire !


Notre avenir, notre environnement et ceux des générations à venir en dépendent !


(*) Installation Classée pour la Protection de l'Environnement

 

GDE Projet

 


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