Partager l'article ! Un exemple instructif pour nous tous mais navrant ....: Voici ci-dessous une réaction de Dany Dietmann dont nous vous avons déjà souvent parl ...
Voici ci-dessous une réaction de Dany Dietmann dont nous vous avons déjà souvent parlé et dont vous pourrez revoir la vidéo , qui réagit à cet article de journal.
Tout cela se passe de commentaires mais il est évident que nous, citoyens, nous avons aujourd'hui un grand rôle à jouer pour l'avenir de notre environnement, nous ne devons en aucun cas laisser aveuglément d'autres en décider pour nous.
Des consommateurs qui coûtent cher….le comble !
La dernière réunion du SIVOM de Mulhouse est particulièrement révélatrice des conséquences de la légèreté décisionnelle des instances politiques dés qu’il s’agit de projets touchant à l’environnement.
Cette histoire navrante, calée sur la médiocrité décisionnelle, ne doit pas faire oublier que de nombreuses collectivités publiques ont aujourd’hui compris. C’est le cas du SM4 qui a abandonné son projet de construction d’un incinérateur de 85 000 tonnes, alors que les marchés de construction étaient déjà attribués après appel d’offre. La semaine dernière, le Vice Président de cette strucure, M. Antoine Fabian déclarait face à la presse : « Que brûlerait-on, aujourd’hui, si on avait construit cet incinérateur à Aspach le Haut ? On constate qu’une page est tournée sur cette question, notamment grâce à l’évolution des esprits et des comportements. »
Il est nécessaire de complémenter cette déclaration, en précisant que depuis la décision d’abandon du projet d’Aspach le Haut, le gisement des ordures des foyers des 220 000 habitants du SM4, est passée en 1 an de 385 kg/hab/an à 210 kg/ha/an en 2009. Les prévisions pour 2010 , à mi année, laissent entrevoir une évolution vers 150 kg/hbt/an.
Alors que la logique politico-consumériste ambiante voulait un troisième incinérateur Haut-rhinois à Aspach, il est aujourd’hui question d’abandonner l’incinérateur de Colmar 85 000 tonnes, pour ne laisser que le plus moderne, celui de Mulhouse de 173 000 tonnes. Cela apporterait une solution financière au SIVOM de Mulhouse dont l’incinérateur « ultra moderne » souffre aujourd’hui de surcapacité notoire.
Puisse cette mutualisation intelligente faire tâche d’huile, dans une France où certains élus sont encore pétris des habitudes discutables du siècle passé et rêvent encore d’incinérateurs, alors que leurs administrés ont compris de longue date et se préparent à l’avenir.
Dany Dietmann
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