Pardon de la Chapelle de
Saint Guénin à Plouray, organisé par l’APPROM :
Le dimanche 6 septembre
Un stand de NPCB sera présent
sur le site.
Journée « Autour de la
Pêche à la mouche », organisée par l’Association Bretonne pour la Pêche à la Mouche, en partenariat avec NPCB
Le dimanche 13 septembre à Plouray Salle multifonction.
Fest-noz
NPCB :
Le samedi 10 octobre à la salle polyvalente de Guéméné sur Scorff, programme en cours
Nous comptons sur votre
présence à tous , merci de relayer ces informations autour de vous !
Nous avons, pour ces 3
dates, besoin de bénévoles pour tenir des stands, donner des coups de main etc… merci d’avance de vous inscrire dès maintenant pour une bonne organisation, nous comptons sur
vous.
Monsieur Morvant a reçu dernièrement de la société GED, en
tant que maire de Plouray, un dossier intitulé:
"Conditions de remise en état final du site après exploitation de la plateforme environnementale"
Dans ce courrier, il lui était demandé de saisir le Conseil Municipal pour avis sur ce document.
Voici ci-dessous le croquis, que nous avons réalisé à partir des données de ce dossier, représentant le résultat final d'une des 17 alvéoles projetées:
pour plus de détails, vous pouvez consulter ci contre, dans la rubrique "Documents et Informations", la synthèse que nous avons réalisée et présentée lors de la réunion publique du 3 juillet
09.
On en parle peu au niveau national, c'est pourtant une vraie catastrophe pour la région de Saint
Cyprien dont il s'agit. 1000 vaches condamnées, 26 exploitations et 40 communes sous surveillance. Il n'est pas question d'un centre de stockage de déchets ménagers, ni d'un incinérateur
mais d'un centre dédié à "l'activité de broyage et
stockage de bois de récupération".
Un incendie s'y est déclenché le 22 août 2008, et après une phase active d'incendie qui n'a durée que quelques jours, le stock de bois s'est consumé jusqu'à début décembre 2008
"Les quantités d'eau importantes utilisées entrainent une forte mortalité piscicole sur les étangs de Veauchette à
proximité fin août 2008. Les pompiers ont alors changé de stratégie fin août pour tenter d'éteindre l'incendie en isolant le foyer du reste du stockage pour le laisser se consumer. Les opérations
d'isolement du foyer ont entrainé un mélange du stock avec la terre du site. Ce feu a duré jusqu'à début décembre 2008." "A ce jour, une
première modélisation a pu être réalisée, en prenant en compte la phase très active d'incendie qui n'a duré que quelques jours à compter du 22 août 2008. Concernant les analyses de sol, les
résultats issus de l'étude INERIS confirment un impact important en dioxines et furanes sur la parcelle 132, et mettent en évidence un impact notable au droit des parcelles proches du lieu de
l'incendie et un bruit de fond local élevé pour les parcelles se situant dans un périmètre plus éloigné (quelques kilomètres)"
L'entreprise Villers Services - dans son dossier de demande d'autorisation pour un CSDU à La
Fennecière - a bien montré que le danger numéro 1 (hors lixiviat et biogaz) pour un CSDU était l'incendie d'une alvéole de déchets ("Etude de dangers", page 78 à 173). Les représentants de l'entreprise Villers Services ont cependant certifiés
aux personnes qui sont allées les rencontrer à la ferme le MOLINEL, que les vaches pourraient continuer à brouter tranquillement, dès la bande des 200 m franchie, soit au moins sur la moitié de
la clairière de La Fennecière. Comme d'habitude, leurs promesses n'engagent que les personnes qui les écoutent!! Pour en revenir à Saint Cyprien, l'association ACCID espère que les prélèvements, analyses effectués sur
l'herbe et dans les différentes communes, exploitations se révèleront désormais négatifs afin que les éleveurs puissent recommencer à élever leurs bovins, comme avant.
L'opération d'abattage d'un millier de bovins de la Loire contaminés par une pollution au PCB (polychlorobiphényles) a débuté jeudi, a-t-on appris auprès de la Direction des services vétérinaires
(DSV).
Deux cent cinquante-sept bovins, appartenant à six exploitations du Forez, ont été transportés dans la nuit dans un abattoir de l'Ain pour y être euthanasiés en présence de deux vétérinaires,
puis incinérées par une entreprise d'équarrissage", a annoncé Didier Perre, directeur de la DSV de la Loire.
La vingtaine d'exploitations, dont une partie ou la totalité du troupeau va être abattue, seront indemnisées par l'Etat pour un montant évalué à deux millions d'euros.
Hier lors de la session du conseil général de la Loire, le nouveau préfet ligérien, Pierre Soubelet, a
annoncé que le décret permettant d'indemniser les éleveurs, suite à l'incendie de Saint-Cyprien, venait tout juste d'être publié.
Il s'agit bien là d'une première de dimension nationale, puisque ce décret que l'on appellera
désormaisle « décret Saint-Cyprien », s'appliquera, à
l'avenir, à tous les sinistres d'origine industrielle.
Car, s'il existait jusqu'à présent toute une panoplie administrative pour les sinistres d'origine sanitaire
(comme la vache folle par exemple), l'administration n'avait encore rien imaginé pour ce type de catastrophe qui pourrait avoir des impacts sur l'économie agricole. Avec cet incendie, le vide est
désormais comblé. Même si tout le monde se serait bien passé d'une telle catastrophe.
Pierre Soubelet n'a pas hésité à dire qu'il s'agissait « d'une première sans équivalent qui a nécessité
plusieurs mois de travail et de réunions interministérielles ».
Grâce à ce décret fraîchement publié, les éleveurs, mais également tous ceux qui auront été impactés par ce
dramatique incendie, vont pouvoir être indemnisés. Et là, ce sont des dizaines et des dizaines d'éleveurs qui risquent d'être concernés, même s'il faudra attendre encore quelques semaines pour
connaître les premiers résultats des analyses effectuées ces derniers mois pour avoir une première idée de l'ampleur de la pollution.
Avec la promulgation de ce décret, les abattages « massifs » vont donc pouvoir débuter dans la foulée. Dès
jeudi, les 250 premiers bovins seront euthanasiés. Au final, ce sont sans doute plusieurs milliers de bêtes qui pourraient alors être abattues. 23/06/2009
Située principalement dans un rayon de cinq kilomètres autour de la commune de Saint-Cyprien, cette contamination à des PCB "de type dioxine" (ou PBC DL pour "dioxin-like") serait liée à
l'incendie volontaire, en août 2008, d'un stock de 30.000 tonnes de déchets de bois de l'entreprise Vitale
Recyclage, qui s'est consumé pendant plusieurs mois. AP PCB à Saint-Cyprien : l'abattage des troupeaux débute aujourd'hui
Hier matin, les premiers bovins contaminés par les PCB ont quitté leurs exploitations respectives pour un dernier voyage.
Au total, 257 animaux sur le millier de bêtes contaminées ont été chargés dans de petites bétaillères par les éleveurs, avant d'être regroupés à Sury-le-Comtal chez un transporteur spécialisé.
C'est au beau milieu de la nuit, à 3 h 30 du matin, que les bovins sont montés dans un semi-remorque pour être acheminés chez un équarrisseur de l'Ain (Point à Viriat), où ils doivent être
abattus dans la journée à la demande de la préfecture de la Loire, puis incinérés et transformées en pâte qui servira de combustible aux cimenteries.
La nuit dernière, les responsables et techniciens des services de l'État (Services vétérinaires et Direction de l'Agriculture) ont fait le déplacement pour s'assurer du bon déroulement de ce
voyage. Une épreuve que redoutaient bien évidemment aussi les éleveurs, qui ont dû nourrir et soigner leurs cheptels condamnés, jusqu'à la dernière heure. Si jusque-là, un millier de bovins
avaient été mis sous séquestre, on apprenait hier que sur les 20 dernières analyses effectuées sur des animaux, une seule était non conforme, sur la commune de L'Hôpital-le-Grand.
Selon la préfecture de la Loire, un arrêté de mise sous séquestre a été pris immédiatement. Il s'agit de la 26e exploitation placée sous séquestre, interdisant à l'exploitant de commercialiser
tous les produits issus de son entreprise. En revanche, sur les 17 derniers prélèvements de végétaux, dans la diagonale de 50 km entre Arthun et Saint-Genest-Malifaux, tous étaient conformes.
Frédéric Paillas - Le progrès - 25/06/2009
Pollution au PCB de Saint-Cyprien : la préfecture rassure
« Il ne faut pas que le phénomène s'inscrive dans la durée » avancent les services de l'Etat. Les prélèvements se poursuivent dans une zone étendue à quarante communes. Premiers résultats dans
dix jours.
Pas de Tchernobyl à la ligérienne… C'est un message rassurant qu'ont voulu faire passer hier les services préfectoraux suite à l'annonce de l'extension du périmètre de sécurité autour de
Saint-Cyprien (de 2 à 5 km) découlant d'une pollution au PCB . Celle-ci avait été révélée après l'incendie de l'usine Vitale Recyclage en août 2008. Selon la préfecture, il y a eu pire et
notamment dans un cas similaire de contamination alimentaire au PCB, en 68 dans la ville japonaise de Yusho :« Les taux de toxicité étaient de 1 000 à 8 000 fois supérieurs » explique le
secrétaire général de la préfecture de la Loire, Patrick Ferin.
Si les conséquences de l'accident industriel de Saint-Cyprien en août 2008 sont prises très au sérieux par les services préfectoraux, il n'y a apparemment pas de raisons de s'inquiéter outre
mesure. Rappelons que quarante communes ont été mises sous surveillance depuis mardi sur une zone en forme de diagonale allant du Roannais au Pilat en passant par le Forez , l'Ondaine et le
bassin stéphanois . Les services vétérinaires ont entamé une série de prélèvements sur les cheptels concernés (troupeaux de bovins, porcs, volailles). Nous avons d'ailleurs pu constater sur
place, hier après-midi à Rivas, avec les services vétérinaires dirigés par Didier Peyre, que ces opérations de prélèvements se poursuivent par exemple sur l'exploitation laitière de Jean-Claude
Rochette. Ces opérations dureront sur une période de quatre mois. Les premiers résultats seront connus dans dix jours.
Selon le secrétaire général de la préfecture, les normes européennes vétérinaires sanitaires en matière de contamination au PCB sont « très basses ». Traduisez exigeantes. Il faut savoir que la
toxicité en dioxine s'évalue en dose calculée en picogramme.
« Pour les viandes, les normes sont de 4,5 picogrammes par gramme, le lait 6 picogrammes par gramme. On reste dans l'infinitésimal », résume Patrick Ferin. « Mais il ne faut pas laisser
s'installer le phénomène dans la durée » souligne le secrétaire général de la préfecture de la Loire. Si, dans l'immédiat, les risques de contamination sont très faibles, il faut intégrer la
notion de durée sur vingt ou trente ans. « Et là, actuellement, avec nos mesures de prévention, nous coupons cette durée », déclare le représentant de l'Etat.
D'où la décision de mise sous séquestre de 26 exploitations et l'abattage prévu de mille bovins. Pour le consommateur, tout cela se traduit par quelques précautions. Si pour les légumes il n'y a
aucune contamination racinaire, les végétaux doivent être lavés avant consommation. Quant aux produits de la basse-cour, ils sont interdits à la vente dans la zone concernée par cette
pollution.
On peut supposer que le dossier déposé lors de l'installation de cette entreprise était très beau et plein de bonnes
résolutions, mais une fois de plus, les dérives sont là ...
Si les bovins sont contaminés au point qu'on doive les abattre dans quel état sont les humains qui respiraient le même air qu'eux et consommaient les produits de leurs potagers ?
Nous vous rappelons que GDE est une filiale de Trafigura, société internationale appartenant à la famille Dauphin, voici donc,
une fois de plus, l'illustration dramatique de leurs méthodes de travail, à voir ICI.
Monsieur Christian Perron, maire de guéméné sur Scorff et conseiller général, a fait une intervention remarquable lors de la
session départementale cu Conseil Général en janvier dernier.
Vous pouvez en prendre connaissance ici NPCB l'en remercie vivement, en son nom et au nom de toute la population de la région.
Quelle formidable soirée ! Plus de 500 personnes !
Beaucoup de joie et de bonne humeur !
Un immense merci :
à notre superbe plateau d'artistes, venus animer bénévolement cette manifestation très importante pour NPCB
à tous ceux qui, ont donné leur temps et leurs compétences pour son bon déroulement, et sont revenus le lendemain pour tout remettre en ordre
et enfin à toutes et à tous, danseurs ou spectateurs venus nous apporter leur soutien et partager ce moment de plaisir.
Le temps nous a manqué pour prendre des photos, si vous en avez, vous pouvez nous les envoyer, nous les ajouterons à l'album ci-contre, Merci d'avance!
La présidente et la secrétaire de NPCB, Magali Diennet et Dominique Williams, se sont rendues, samedi 4 avril 2009, à Rocquancourt (14) où se trouve le siège
national de l’entreprise GDE pour participer à la création du :
Collectif National des Associations Riveraines des Activités GDE
A 14 h, à la suite de sa réunion de travail , le Collectif a tenu une Conférence de Presse, au cours de laquelle ce communiqué a été lu.
L’après midi, une réunion publique suivie d’un débat a eu lieu à Versainville, commune voisine, où a été découverte la première décharge sauvage de RBA enfouis par
GDE.
Prenez date du prochain Fest Noz de soutien NPCB !
Nous vous rappelons que les bénéfices de ces manifestations servent à payer des fournitures (affiches, timbres, papier, impressions ) et à régler tous
les frais engagés par NPCB (avocat, procédures en cours et à venir etc…)
De plus c’est aussi une occasion de se retrouver dans une ambiance festive et de partager de bons moments.
Venez nombreux et faites circuler l'information !
Un grand merci à tous les artistes qui viennent s’y produire bénévolement !
Mercredi 25 mars à 15h, des représentants et des adhérents de NPCB se sont retrouvés à la mairie de Plouray
pour déposer leurs remarques sur le projet du SAGE Ellé-Isole-Laïta.
L'association a déposé un mémoire, nous vous rappelons qu'un cahier est à la disposition de tous dans
chaque commune et nous vous invitons vivement à aller y consigner vos remarques, jusqu'au 2 avril, date de clôture de l'enquête publique.
Il s'agit là d'un centre d'enfouissement de déchets
ménagers mais la technique reste sensiblement la même et une fois de plus, on peut constater le silence qui règne en cas de problème.
Malgré des résultats d'analyses montrant la présence d'une substance très toxique, l'administration n'a lancé aucune alerte ! Et on continue à nous dire que nous n'avons rien à craindre !!
NPCB appelle ses adhérents et sympathisants à venir nombreux en mairie de Plouray mercredi 25 mars, entre 14h00 et 17h00 pour consigner leurs remarques dans le
cahier d'enquête publique, pour ceux qui ne l'ont pas déjà fait. L'association remettra à cette occasion son mémoire au commissaire enquêteur.
Voici ci-dessous une trame, reprenant l’essentiel de l'argumentation, que chacun pourra personnaliser.
Nous sommes totalement dépendants dans notre vie quotidienne et pour notre survie de notre approvisionnement en eau. L'eau
coule abondamment dans nos rivières, l'Ellé, l'Isole, la Laïta ainsi que leurs affluents, dont la richesse de la flore et de la faune prouve l'excellente qualité. C'est une chance pour nous et un
atout pour l'avenir si nous savons préserver cette abondance et cette qualité.
Les objectifs du SAGE Ellé Isole Laïta sont de gérer quantitativement la ressource en eau, de réduire les risques
d'inondation, de garantir le bon état des cours d'eau et des zones humides, de garantir une qualité des eaux optimale de la source à l'estuaire.
Si ces objectifs doivent être remplis, le SAGE doit veiller à ce que toutes les conditions soient réunies pour
que :
les zones humides soient préservées ou même réhabilitées dans certains cas afin de jouer pleinement leur rôle de régulation des crues et
de filtre naturel,
les talus et fossés qui ralentissent l'écoulement des eaux de ruissellement et favorisent leur pénétration dans le sol soient préservés
et rétablis chaque fois que nécessaire,
les obstacles à la migration des poissons (principalement salmonidés) et donc à leur reproduction dans nos rivières soient équipés ou
adaptés afin de maintenir la biodioversité,
la création de lotissements, routes, zones artisanales se fasse de manière raisonnée et cohérente, en veillant à limiter les surfaces
imperméabilisées,
les implantations futures, agricoles ou industrielles, se fassent en cohérence avec les impératifs de protection de la ressource en eau
pour ce qui est de leur taille et du type d'activité.
De ce point de vue, l'implantation d'un projet industriel démesuré sur la commune de Plouray, en tête de bassin versant, sur
un sous-sol gorgé d'eau, à quelques mètres l'Ellé est en totale incompatibilité avec les objectifs du SAGE .
Nous demandons que l'instance décisionnelle du SAGE soit particulièrement vigilante vis-à-vis de ce type de projet et mette
tout en œuvre pour qu'il ne puisse aboutir. Une telle réalisation remettrait en effet en cause l'essence même du SAGE à savoir "la préservation des fonctions écologiques des milieux
aquatiques garants de la pérennité de la qualité du cadre de vie mais aussi de celle des ressources nécessaires au développement des activités du territoire."
Le dossier du SAGE peut être consulté dans chacune des 38 mairies concernées et vous pouvez consigner vos observations aux jours et heures ouvrables jusqu'au 2
avril.
Le commissaire enquêteur sera présent dans les mairies de Quimperlé, Le Faouët et Plouray aux dates suivantes :
jeudi 19 mars 2009 de 9H00 à 12H00 en mairie de QUIMPERLE
jeudi 19 mars 2009 de 14H00 à 17H00 en mairie de PLOURAY
mercredi 25 mars 2009 de 9H00 à 12H00 en mairie du FAOUET
mercredi 25 mars 2009 de 14H00 à 17H00 en mairie de PLOURAY
jeudi 02 avril 2009 de 14H00 à 17H00 en mairie de QUIMPERLE