Suite à nos entretiens avec lui, Monsieur Le Nay, député de notre circonscription, a adressé un courrier à Mr Bruno Le Maire, ministre de l'agriculture.
Voici la réponse qui lui a été faite et qu'il vient de nous transmettre:
Suite à nos entretiens avec lui, Monsieur Le Nay, député de notre circonscription, a adressé un courrier à Mr Bruno Le Maire, ministre de l'agriculture.
Voici la réponse qui lui a été faite et qu'il vient de nous transmettre:
Après la magnifique rando du 5 novembre dernier qui nous a permis d'approcher la source de
l'Ellé, nous vous donnons rendez-vous pour la deuxième.
Nous comptons sur vous, venez nombreux
et faites passer l'info
!

Comme la société GDE l’avait annoncé, elle a déposé un recours près du Tribunal Administratif de Caen contre l’Arrêté de refus pris par M. le Préfet de l’Orne concernant son site d’enfouissement de refus de broyage et de déchets industriels, sur le site du Plessis à Nonant-le-Pin.
Plus surprenant, la municipalité de Nonant-le-Pin aurait aussi déposé un mémoire déplorant le manque à gagner lié au refus de ce projet.
Nous étudierons ces recours, et aussi la capacité de l’un ou l’autre à requérir :
pour GDE, sa seule expérience en la matière est l’enfouissement illégal de déchets ;
il n’existe aucune compétence en propre pour traiter ces déchets chez GDE ;
il n’y a aucun retour d’expérience sur un stockage en brut ni en mixte des refus de broyage avec des déchets industriels banals qui risquent de se révéler peu banals au vu des pratiques récurrentes de GDE ;
La société GDE est-elle apte à stocker des déchets alors qu’elle fait la preuve de ses capacités à s’affranchir des lois encadrant ses propres activités.
Pour la municipalité :
La plupart des conseillers municipaux (n’est ce pas M. le Maire) ont été élus sur l’opposition au centre de traitement de déchets : pourquoi et comment ce revirement ?...
Pourquoi le Conseil Général est-il tant zélateur du projet ? Qu’a promis
Claude DAUPHIN le patron voyou de TRAFIGURA, de GDE et d’ailleurs pour que les élus se rangent sous une bannière où « la renaissance de la matière »n’est qu’un effet de
marketing.
Comment croire à la respectabilité d’une société tricheuse :
fraude à la TGAP ;
recel de matériaux ;
activités illégales ou contrevenantes sur de nombreux sites ;
enfouissements illégaux de déchets, sous-traitance d’activités réglementées à des tiers ;
Rejets d’eaux de process ;
Rejets dans l’environnement de toxiques, etc.
Qui prendra le risque de leur décerner un prix de vertu ; si s’affranchir les règlements était la pratique usuelle hier, que pouvons-nous craindre pour demain ?...
Nous sommes et serons près des associations du Collectif de riverains, déterminés à agir face à cet avatar industriel.
Pour la C.E, par délégation
René HAMEL
HALLUCINANT !!
Le ministère français de l'Environnement est actuellement en train d'établir le projet de loi qui transposera en droit français la Directive européenne sur les Déchets.
Une des associations participant au débat au niveau national nous fait savoir qu'en l'état actuel de la réflexion, le ministère de l'Ecologie entend supprimer l'obligation pour les décharges de
ne recevoir que des DECHETS ULTIMES, via la suppression de l’article L 541-24 du Code de l’Environnement..
D'autre part, le même ministère de l'Environnement envisage de redéfinir la
notion de DECHET INERTE.
Cette proposition est inacceptable et contraire à l'objectif de valorisation et de recyclage des déchets de la directive cadre, et permettrait d'ouvrir le stockage souterrain à des déchets bruts
!
Naturellement, l'enjeu est énorme pour les industriels de l'enfouissement et de l'incinération qui craignent sans doute de voir se tarir leur source de matières premières.
Comment imaginer l'avenir sans toujours plus d'incinérateurs et de méga-décharges ???
Affaire à suivre avec la plus grande attention !
Soyons tous vigilants et tenons nous informés.


A l'attention de Monsieur le Préfet
Objet :Projet de centre d'enfouissement technique à Nonant-le-Pin
Monsieur le Préfet,
Vous êtes sur le point de prendre une décision concernant la création, à la demande de la société GDE, d'une « plateforme environnementale » à Nonant-le-Pin qui va engager irrémédiablement l'avenir économique, touristique, environnemental de toute la région ainsi que la santé de sa population.
Les récentes affirmations reprises dans la presse d'un élu local qui « fait confiance à GDE pour appliquer les règles … et sait que l'entreprise mettra tout en œuvre pour respecter l'environnement » sont consternantes de naïveté et proprement confondantes.
Nous vous prions de bien vouloir prendre connaissance du contenu du DVD ci-joint dans lequel nous avons compilé de nombreux extraits de presse retraçant les agissements du groupe Ecore-Trafigura-GDE dans le monde.
Comment attendre de cette société, de ce groupe – les dirigeants sont les mêmes – qu'ils se réforment à Nonant-le-Pin quand ils défraient la chronique sur quasiment tous leurs sites en France, en Europe, sur les cinq continents ?
Comment espérer qu'à Nonant-le-Pin les « règles » déjà si peu contraignantes soient mises en œuvre et respectées quand les pouvoirs de surveillance et de contrôle de l'État et de vos services ont été incapables d'identifier et de mettre un terme aux enfouissements sauvages perpétrés par cette même société dans toute la Normandie ?
Il nous semble essentiel que ces informations soient connues de tous les décideurs afin qu'ils puissent évaluer toutes les conséquences de la décision qu'ils prendront concernant une telle installation à Nonant-le-Pin.
Ainsi, personne ne pourra dire « qu'il ne savait pas » et les responsabilités de chacun pourront être identifiées lorsque les problèmes surviendront, ce qui ne manquera pas de se produire, tôt ou tard.
Dans cette attente, recevez, Monsieur le Préfet, l’expression de nos salutations distinguées.
pour le Bureau
Magali Diennet
Présidente
GDE : importants stocks de poteaux bois traités
qui disparaissent puis réapparaissent ...
au sud de l'écluse à Sablons !
Il s'agit de poteaux bois usagés (Télecoms, EDF, etc...) qui sont traités dans la masse par des substances toxiques et cancérigènes (créosote, arsenic, etc...) et qui doivent donc être stockés et détruits selon une réglementation très spécifique afin de protéger l'environnement. Ils sont considérés comme des déchets et doivent être accompagnés d'un document administratif désigné BSD (bordereau de suivi des déchets).
Suite à l'incendie suspect au mois d'octobre dernier de l'entreprise SRB à Serrières (broyage de poteaux bois traités), une partie de ce stockage se
faisait alors chez GDE à Salaise. Il a même été effectué des découpes, vraisemblablement sans autorisation, et dans des conditions dangereuses pour l'environnement pour un
acheminement et une incinération chez Trédi..
Depuis quelques temps, cette activité de stockage et de découpe a été transférée sans autorisation au sud de l'écluse de Sablons, dissimulée dans un bois, en zone
protégée et inondable.
Les poteaux traités sont transportés dans des bennes GDE, stockés en grande quantité dans la boue pour y être découpés, chargés à nouveau par GDE afin d' être incinérés chez Trédi.
Selon nos informations, cette activité n'était pas autorisée par la CNR, propriétaire des lieux.
Informée la sous-Préfecture a délégué un inspecteur des établissements classés et a demandé à la gendarmerie d'établir le constat nécessaire et adéquat.
Article de "Vivre Ici Vallée du Rhône Environnement".